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La détection des biotoxines marines : L'ACIA et les étudiants d'universités changent le cours des choses

Octobre 2019

Un collectif d'étudiants de premier cycle de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).
De gauche à droite : Carolyn Bateman, directrice du laboratoire de l’ACIA à Burnaby, Ho Jung (Michael) Yoon, Tylo James Roberts, Ariel Qi, Samuel Hahn, Simon Cowell, chef de section du laboratoire de l’ACIA à Burnaby, Morris Huang et Alex Gaudi.

Lorsqu'un collectif d'étudiants de premier cycle de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC) a eu l'idée de développer et de mettre en œuvre un biocapteur capable de détecter la saxitoxine, une neurotoxine responsable d'une intoxication paralysante après l'ingestion de mollusques chez l'humain, il s'était d'abord mis à étudier les besoins du marché.

Le collectif n'a pas tardé à prendre connaissance du défi Appareils de détection des biotoxines marines chez les mollusques de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) dans le cadre de Solutions innovatrices Canada (SIC). De toute évidence, le collectif était sur la bonne voie.

En décembre 2018, l'ACIA a mis au défi les petites entreprises du Canada de mettre au point un dispositif novateur capable de déceler la présence de biotoxines dans les eaux canadiennes. Ce défi s'inscrit dans le cadre du programme SIC et vise à stimuler la croissance des petites entreprises canadiennes tout en offrant aux ministères et organismes fédéraux la possibilité de développer de nouvelles capacités leur permettant de s'acquitter de leurs mandats respectifs ou de combler leurs besoins en matière de recherche et développement.

« Quand nous avons pris connaissance du défi de l'ACIA, cela n'a fait que renforcer l'idée de la nécessité de mettre sur le marché un nouvel outil qui pourrait contribuer à protéger la ressource que sont les mollusques au Canada », affirme Ariel Qi, étudiante à l'UBC.

Les étudiants ont communiqué avec l'ACIA pour en savoir davantage sur les protocoles d'analyse et de détection. Ils ont été reçus au laboratoire de l'ACIA à Burnaby, où des scientifiques de l'Agence leur ont donné une mine d'information pour faire avancer leur projet. « Nous étions ravis de pouvoir converser d'égal à égal avec les étudiants. Plus nous mobiliserons de cerveaux sur cette question de biotoxines, mieux ce sera », déclare Carolyn Bateman, directrice du laboratoire de l'ACIA à Burnaby.

Bien qu'ils ne soient pas admissibles au programme du défi de SIC, les étudiants du premier cycle de l'UBC travaillent d'arrache-pied à finaliser leur projet (en anglais seulement), qui sera présenté au Concours international de machines génétiquement modifiées (en anglais seulement) (iGEM) en octobre 2019. L'iGEM est un concours dans le cadre duquel les étudiants de premier cycle avides d'innovations sont invités à présenter des propositions qui repoussent les limites de la recherche en biotechnologie.

« Cela fait chaud au cœur de savoir que le défi de l'Agence a obtenu l'aval des milieux universitaires et des petites entreprises au Canada », de conclure Mme Bateman.

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