DGR-13-04 : Document de gestion des risques phytosanitaires consolidé pour les plantes phytoravageurs règlementées au Canada
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Ce Document de gestion des risques (DGR) fait partie du processus d'Analyse des risques phytosanitaires, lequel comprend trois étapes. Ce document examine les risques associés à l'importation, la culture et la vente au Canada de plantes phytoravageurs répertoriées dans le tableau 1 : liste des végétaux réglementés comme étant des phytoravageurs au Canada. Le DGR comprendra un résumé de l'évaluation des risques phytosanitaires pour chacune des plantes phytoravageurs, évalue les mesures d'atténuation possibles. Ces mesures peuvent être appliquées afin de limiter les risques phytosanitaires à des niveaux acceptables et fournir un moyen rentable d'empêcher l'entrée de phytoravageurs au Canada. Lors de la consultation avec les parties prenantes sur les différents DGR en 2010, les informations générales et les considérations pour chaque phytoravageur étaient similaires. L'information des DGR originale a donc été combinée en un seul document de gestion des risques. Les plantes envahissantes sont les espèces de plantes qui se propagent lorsque introduites en dehors de leur distribution présente ou passée naturel et causent des dommages graves et souvent irréversibles aux écosystèmes, à l'économie et la société canadiennes.

Les phytoravageurs répertoriées dans le tableau 1 pourraient s'établir dans certaines régions du Canada. Après consultations avec les intervenants en 2010, l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a décidé de réglementer ces phytoravageurs en vertu de la Loi sur la protection des végétaux et de la Loi sur les semences. Ainsi, les végétaux répertoriés au tableau 1 seront réglementés en tant que phytoravageurs en vertu de la Loi sur la protection des végétaux et seront ajoutés à la Liste des parasites réglementés par le Canada. De plus, dans le cas des espèces où les semences est une voie d'entrée importante, l'ACIA prévoit de répertorier ces végétaux comme mauvaises herbes nuisibles interdites dans l'Arrêté sur les graines de mauvaises herbes de la Loi sur les semences.

Table 1 : Liste des végétaux réglementés comme phytoravageurs au Canada
Espèce Espèce Zone de rusticité Note de tableau 1
et distribution
Secteur(s)/Habitat touché(s) Conséquences agricoles, environnementales et sociales Voies d'introduction (filières)
1. Aegilops cylindrica (Égilope cylindrique/jointed goatgrass)
Aegilops cylindrica

Zone de rusticité 2
Canada :  ON/BC (sous contrôle official)
Autres : É-U  Mexique, Asie, Europe

  • Agriculture : les cultures céréalières (principalement le blé d'hiver et aussi le blé de printemps) et le pâturage
  • Environnement : les zones perturbées telles que les chemins de fer
  • Les pertes en rendement des cultures et en qualité de la récolte sont estimées être de 150 millions de dollars par an aux É-U.
  • Des expériences au champ ont démontré qu'une infestation de 1 à 5 plants au mètre carré la première année entraînait des pertes de rendement de 3 à 30% l'année suivante.
  • Il est démontré que la présence d'épillets diminue le classement du blé aux É-U. La présence de ces impuretés dégrade la valeur du blé d'hiver.
  • Réduction de la plantation du blé d'hiver, une composante des systèmes de culture sans travail du sol.
  • Potentiel d'hybridation avec des variétés de blé tolérantes aux herbicides si on permet à A. cylindrica de s'établir.
  • Machinerie agricole contaminée
  • Déversement accidentel de camions et de wagons
  • Lots de grains contaminés (particulièrement de blé d'hiver), paille et bétail
2. Alopecurus myosuroides (vulpin des champs/slender foxtail)
Slender meadow foxtail

Zone de rusticité 6
Canada :
absent
Autre : É-U,  Afrique, Asie, Europe, Amérique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande

  • Agriculture : les cultures céréalières d'hiver et le pâturage
  • Environnement : les prairies humides, les forêts décidues et les sols perturbés
  • Une des mauvaises herbes les plus nuisibles aux céréales d'hiver en Europe.
  • Difficile à éradiquer des champs cultivés. Des populations en Angleterre ont développé une résistance à plusieurs herbicides anti-graminées.
  • Semences de graminée contaminées, grains de céréales, foin, paille et fumier contaminés
3. Centaurea iberica
(Centaurée ibérique / Iberian starthistle)
Centaurea iberica

Zone de rusticité 6
Canada : absent
Autre : É-U,  Europe, Asie

  • Agriculture : les pâturages libres naturels et les pâturages cultivés, le foin
  • Environnement : les bords de chemin
  • Social : les zones de loisirs
  • Déloge des espèces fourragères intéressantes dans les pâturages et les grands pâturages libres.
  • Ses épines pointues découragent les animaux qui broutent, restreignant l'accès au bétail et réduisant la valeur du foin.
  • Les infestations peuvent entraver l'usage récréatif et restreindre l'accès aux animaux sauvages.
  • Semences de trèfle contaminées
  • Bétail
  • Laine brute et peaux brutes
4.Centaurea solstitialis (Centaurée du solstice/yellow starthistle) Centaurea solstitialis

Zone de rusticité 5
Canada :
absent
Autre : É-U, Europe, Asie, Amérique du Sud

  • Agriculture : les chevaux, les grands pâturages libres, les céréales, les vergers, les vignes, les cultures
  • Environnement : les bords de chemin, les terrains vagues
  • Social : les zones de loisirs, les terres privées
  • En grandes quantités, il est toxique pour les chevaux.
  • Pertes dues à l'interférence avec le bétail qui broute et les procédures de récolte des fourrages.
  • Rendement et qualité plus faibles du fourrage dans les grands pâturages libres. Le bétail évite de brouter dans les régions très infestées, ce qui entraîne un gain de poids plus lent et une qualité réduite du lait, de la viande, de la laine et des peaux.
  • Réduit les habitats pour les animaux sauvages et le fourrage, remplace les plantes indigènes, diminue la diversité des plantes et des animaux indigènes, altère le cycle de l'eau (en utilisant davantage d'eau à une profondeur de sol plus grande) et fragmente l'habitat.
  • Peut limiter l'accès aux zones de loisirs et réduire la valeur de la terre.
  • Semences de luzerne, grain céréalier, foin et matériel de pépinière avec terre contaminés
  • Mouvement des véhicules, de l'équipement et du bétail
5. Crupina vulgaris
(crupine vulgaire/common crupina) Crupina vulgaris

Zone de rusticité 4
Canada :
absent
Autre : É-U, Europe, Asie, Afrique

  • Agriculture : les pâturages, les grands pâturages libres, les prairies de fauche, le bétail
  • Environnement : les bords de chemin non perturbés, les terrains vagues
  • Pourrait avoir de graves conséquences économiques sur la production de fourrage et l'industrie de l'élevage de bétail.
  • Peut-être hautement compétitif et dominer des sites, délogeant d'autres espèces végétales et réduisant la biodiversité. Augmente aussi le risque d'érosion du sol.
  • Importation intentionnelle par des touristes et des utilisateurs pour fins de loisirs
  • Foin et contaminés
  • Vêtements de randonneurs
  • Véhicules et équipement
  • Bétail
  • Laine
6. Dioscorea polystachya (igname de Chine/Chinese yam) Dioscorea polystachya

Zone de rusticité 5
Canada : absent
Autre : É-U,  Chine, Japon, Corée, Taïwan

  • Environnement : les forêts, les broussailles, les communautés végétales herbacées, les pentes de montagnes, les affleurements rocheux granitiques, le long des rivières, les fonds de ruisseaux, les bords de chemin, les canaux de drainage, les terrains vagues, les rangées de clôture
  • Le gros tubercule comestible est goûteux et nutritif et est parfois utilisé comme plante médicinale. Les racines transformées ou séchées peuvent être importées plutôt que de cultiver la plante au Canada.
  • L'espèce est souvent plantée pour sa valeur ornementale.
  • Réduit la diversité et l'abondance des espèces indigènes et peut entraîner le bris de branches d'arbres et d'arbustes.
  • Les méthodes de traitement manuelles et mécaniques sont exigeantes en temps et en main-d'œuvre; des traitements répétés aux herbicides sont nécessaires pour détruire les tubercules souterrains.
  • Introduction intentionnelle comme plante d'ornement, plante médicinale ou plante tubéreuse
7. Echinochloa plantagineum (Igname de Chine/Chinese yam)
Echinochloa plantagineum

Zone de rusticité 5
Canada 
: SK
Autre : É-U, Afrique du Sud, Russie, Uruguay, Argentine, Brésil, Nouvelle-Zélande, Arabie Saoudite, les Émirats Arabes- Unis  

  • Agriculture : les pâturages, chevaux, moutons Environnement : stabilité du sol, productivité, menace les espèces indigènes
  • Dégradation des pâturages, perte de rendement du bétail et cultures (ex : céréales, couts accrus de contrôle pour la contamination du foin et des semences)
  • Capacité à dominer les pâturages et à les rendre toxique pour le bétail, avec des problèmes de contrôles potentiels dus à la résistance aux herbicides.
  • Pourrait avoir un impact négatif sur la qualité du miel canadian
  • Cette espèce est hôte de quatre phytoravageurs
  • Introduction intentionnelle comme plante d'ornement ou comme culture industrielle pour la production commerciale.
  • Fourrure d'animaux domestiques
  • Semences non digérées
  • Véhicules et équipements contaminés
  • Contaminants dans le foin, la terre, le gravier ou les céréales et les semences fourragères
8. Microstegium vimineum
(Aucun nom commun francais repertorié/Japanese stiltgrass) Microstegium vimineum

Zone de rusticité 5
Canada :
absent
Autre : É-U, Inde, Népal, Chine, Japon

  • Agriculture : les zones cultivées, les plantations paysagées et le gazon en plaques
  • Environnement : les berges de cours d'eau, les terrains boisés humides, les terres stériles et les fourrés, les droits de passage des services publics, les bords de chemin, les pelouses, les terres humides, les fossés
  • Une fois établi, peut évincer la végétation herbacée indigène des terres humides et des forêts en 3 à 5 ans.
  • Perturbe la qualité des habitats de nidification des oiseaux.
  • Peut altérer les conditions naturelles du sol (par ex. pH plus élevé), créant un milieu inhospitalier pour beaucoup d'espèces indigènes.
  • Par sa croissance rapide, tapisse la couverture morte de la forêt, ce qui affecte négativement la régénération des espèces ligneuses indigènes.
  • Contaminant de graines pour oiseaux, de la terre, du matériel de pépinière et du foin
  • Matériaux d'emballage
  • Fourrure d'animaux
  • Vêtements et bottes d'humains
  • Véhicules
9. Nassella trichotoma (stipe à feuilles dentées/serrated tussock) Nassella trichotoma

Zone de rusticité 7
Canada :
absent
Autre : É-U, absent
Amérique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande

  • Agriculture : les pâturages et les pâturages libres naturels
  • Environnement : les prairies et les terrains légèrement boisés
  • Le coût de la lutte sur des terres moyennement ou très infestées en Nouvelle-Zélande a été estimé entre 98,50$ à 107,35$ par hectare. Un traitement continu doit être effectué pendant une période allant jusqu'à 22 ans avant de pouvoir s'attendre à en tirer un avantage économique.
  • Peut déloger les graminées indigènes, menaçant les savanes de chêne de Garry en voie de disparition, un écosystème du sud-ouest de la C-B.
  • Les infestations importantes de terres protégées entraînent une diminution de leur biodiversité biologique et de leur valeur esthétique.
  • Réduit le rendement des pâturages en raison de sa faible valeur nutritive et de son manque de sapidité pour le bétail, mais la plupart des pâturages du Canada sont situés en dehors de son potentiel de distribution.
  • Importation intentionnelle comme plante d'ornement (semences et plantes destinées à la plantation)
  • Contaminant de semences de graminées fourragères, du foin et de la laine brute
  • Animaux laineux vivants
10. Paspalum dilatatum (herbe de Dallis/Dallis grass)
Paspalum dilatatum

Zone de rusticité 6
Canada :
absent
Autre : É-U, Amérique du Sud, Sud de l'Europe, Afrique tropicale et Afrique du Sud, Asie, Australie, Nouvelle-Zélande, Océanie

  • Agriculture : les pommes de terre, les légumes, les pâturages, les vergers, les vignes
  • Environnement : les landes, les zones arbustives, les habitats riverains, les milieux humides d'eau douce, les marais, les pelouses, les bords de chemin, les horizons argileux compacts perturbés ou naturels
  • Considéré comme une mauvaise herbe de 14 cultures dans 28 pays.
  • Mauvaise herbe problématique des pelouses, des parcours de golf et d'autres aires gazonnées où la lutte est très difficile.
  • Étouffe les plantes à croissance lente et nuit à la régénération des espèces ligneuses indigènes.
  • Contaminant de la semence de gazon en plaques, de graines pour oiseaux et du grain
  • Introduction délibérée comme plante fourragère
11. Persicaria perfoliata (Renouée perfoliée/mile-a-minute weed) Persicaria perfoliata

Zone de rusticité 6
Canada : absent
Autre : É-U, Asie (plus important au Japon, en Corée et en Chine), Turquie, Caraïbes

  • Agriculture : les pépinières, les plantations d'arbres de Noël, les cultures fourragères
  • Environnement : les zones perturbées et riveraines
  • Social : les parcs et les terres privées
  • Surnommé le « kudzu du nord ».
  • Affecte la production d'arbres et d'arbustes (pépinières) et les plantations d'arbres de Noël.
  • Augmente les coûts de la lutte pour l'industrie du transport, les parcs et sites récréatifs, ainsi que pour les jardiniers amateurs.
  • Réduit la diversité des plantes indigènes, envahit les zones riveraines sensibles et appauvrit l'habitat faunique en tant que refuge et source alimentaire.
  • Réduit la valeur esthétique des propriétés et des aires publiques. Ses vrilles piquantes nuisent aux gens et aux animaux.
  • Semence ou plantes associés au matériel de pépinière
  • Semences contaminées (par ex. Meliosma et Ilex)
  • Foin ou paille contaminé
  • Véhicules et équipement
12. Senecio inaequidens (Séneçon du Cap/South African ragwort) Senecio inaequidens

Zone de rusticité 6
Canada :
absent
Autre : Sud de l'Afrique, Europe, Taïwan, Mexique, Argentine, Colombie

  • Agriculture : les parcours naturels, le pâturage, les vignes, le bétail, les plantes cultivées
  • Environnement : les prairies, les berges de cours d'eau, les habitats rudéraux, les lignes de chemin de fer, les bords de chemin, les ports intérieurs, les toitures-terrasses, les bacs à fleurs, les sites d'exploitation forestière, les forêts endommagées par des tempêtes, les sites industriels, les carrières abandonnées, les sites rocheux, les dunes côtières
  • Capable de modifier les paysages et d'envahir les habitats naturels tels que les dunes et les falaises.
  • Les plantes sont toxiques pour le bétail et les humains. Les alcaloïdes pyrrolizidines ont le potentiel de contaminer les produits laitiers et le miel.
  • La lutte et/ou l'éradication en Europe sont considérées comme étant difficiles et coûteuses. Les chemins de fer allemands ont signalé des conséquences économiques négatives liées à la résistance aux herbicides se chiffrant à 100 000 Euros par année.
  • Son établissement pourrait menacer la capacité du Canada à exporter des marchandises vers les É-U où il est réglementé au niveau fédéral en tant que mauvaise herbe nuisible.
  • Contaminant du foin, du grain, de la laine, des plantes d'ornement et des contenants
  • Association avec le bétail et les gens
13. Senecio madagascariensis (Séneçon de Madagascar/Madagascar ragwort) Séneçon de Madagascar

Zone de rusticité 8
Canada : absent
Autre : Afrique du Sud, Madagascar, Réunion, Maurice, Argentine, Colombie, Australie, Japon

  • Agriculture : les pâturages, les grands pâturages libres, les terres cultivées
  • Environnement : les cours privées, les champs, les bords de chemin, les terres perturbées, les plaines littorales
  • Puissant compétiteur des espèces fourragères désirables, réduisant la productivité pastorale.
  • Toxique pour la volaille, les porcs, les bovins et les chevaux.
  • Les coûts imputables à l'utilisation d'herbicides et aux effets toxiques sur les bovins ont été estimés être de 11 millions de dollars il y a dix ans en Australie (lors d'années non touchées par la sécheresse).
  • Son introduction pourrait menacer la capacité du Canada à exporter des marchandises vers les É-U où il est réglementé au niveau fédéral en tant que mauvaise herbe nuisible.
  • Effets négatifs sur la biodiversité en entrant en compétition avec la végétation indigène telle que les graminées et les plantes à croissance lente.
  • Les modifications de la composition de la végétation d'une région pourraient favoriser l'érosion du sol.
  • Contaminant de semence.
  • Association avec les randonneurs et leurs effets
14. Solanum elaeagnifolium (morelle jaune/silverleaf nightshade) morelle jaune

Zone de rusticité 5
Canada : absent
Autre : É-U, Mexique, Amérique du Sud, Australie, Inde, Afrique du Sud, bassin méditerranéen

  • Agriculture : les céréales (le blé, le sorgho, le maïs), le soja, la luzerne, les légumes, les raisins, certains arbres fruitiers, les pâturages cultivés, les parcs à bétail
  • Environnement : les zones perturbées, les bords de chemin, les chemins de fer, les berges de fleuve et de canaux, les chantiers de construction, les terrains vagues
  • Considéré comme l'une des « pires mauvaises herbes de l'ouest ».”
  • La mauvaise herbe diminue le rendement et réduit la qualité et la vente lorsqu'elle est trouvée dans des produits récoltés.
  • On dit qu'au Maroc, la valeur des champs infestés diminuait de 25%, tandis qu'aux É-U, des fermes entières ont été abandonnées.
  • Le coût agricole total moyen par ferme pour cette mauvaise herbe dans la ceinture de blé de Victoria en Nouvelle-Galles du Sud et en Australie-Méridionale était estimé à 1 730$ (dollars australiens) par année pour la lutte et à 7 786$ (dollars australiens) par année pour les pertes de production.
  • Peut remplacer la végétation indigène dans les grands pâturages libres en surpâturage.
  • Perte de valeur des terres agricoles infestées par la mauvaise herbe.
  • Contaminant de la semence de fourrage et de culture (le maïs), du foin et de la paille
  • Le bétail et le fumier
  • Véhicules et machinerie agricole
  • Matériel de pépinière avec terre
  • Dispersion naturelle possible
15. Zygophyllum fabago (fabagelle/Syrian bean-caper)
fabagelle

Zone de rusticité 5
Canada :
absent
Autre : É-U, Asie, Europe, Australie

  • Agriculture : les grands pâturages libres
  • Environnement : les bords de chemin, les parcs à bétail, les carrières de gravier
  • Considéré comme l'une des « pires mauvaises herbes de l'ouest ».
  • Peut dominer la végétation indigène dans les habitats secs.
  • Formes des masses denses qui déplacent les espèces bénéfiques dans les grands pâturages libres.
  • La lutte aux herbicides est difficile en raison de la surface cireuse de ses feuilles et de son système radiculaire étendu.
  • Toxique pour le bétail, alors les infestations diminuent le fourrage disponible.
  • Importation intentionnelle pour la plantation (comme plantes destinées à être plantées et comme semence)
  • Semence de luzerne contaminée
  • Véhicules

Notes de tableau

Note de tableau 1

Une zone de rusticité est une région définie géographiquement en fonction des conditions climatiques moyennes dans laquelle certains types de plantes sont capables de croître. Plus le chiffre de la zone est élevé, plus le climat est clément (adapté de l'Atlas du Canada – Zones de rusticité des plantes).

Retour à la première référence de la note de tableau 1

Avant-propos

En vertu de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), l'analyse du risque phytosanitaire comprend trois étapes : Initiation, analyse du risque phytosanitaire (ARP) et gestion du risque phytosanitaire. L'initiation du processus d'ARP comprend l'identification du parasite et des voies d'entrées et la définition de la zone d'ARP. L'évaluation des risques phytosanitaires fournit les fondements scientifiques pour une gestion globale des risques. La gestion des risques phytosanitaires est le processus consistant à déterminer et à évaluer les mesures d'atténuation pouvant être prises pour réduire les risques posés par le ravageur en cause à des niveaux acceptables et à sélectionner les mesures adéquates.

Le Document de gestion du risque (DGR) comprend un sommaire des résultats d'une évaluation des risques phytosanitaires et présente le processus de gestion des risques phytosanitaires suivi pour traiter du problème en cause. Il cadre avec les principes, la terminologie et les lignes directrices défendues dans les normes de la CIPV en matière d'analyse des risques phytosanitaires.

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