Norme nationale de biosécurité à la ferme pour le secteur de l'élevage du vison
Principes de biosécurité

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Combattre et prévenir les maladies est une mission complexe. Pour qu'elles soient efficaces, les méthodes de prévention et d'intervention doivent habituellement être mises en oeuvre dans un ordre logique. L'application d'une recommandation ou d'un principe sans d'abord avoir réalisé une tâche donnée peut faire échouer l'action entreprise. Par exemple, l'isolement de visons nouvellement achetés pendant deux à trois semaines pour s'assurer qu'ils sont exempts de maladies aura des avantages limités si l'éleveur ne détermine pas d'abord l'état de santé du troupeau/des visons qu'il achète, de même que la présence d'agents pathogènes et de vermine devant être testés, traités ou surveillés.

Les programmes de biosécurité sont efficaces pour atténuer la présence de maladies infectieuses causées par de nombreux agents pathogènes microbiens (bactéries [y compris les mycoplasmes], virus, champignons et protozoaires) transmis par différentes voies. Par conséquent, les programmes de biosécurité ne devraient pas être fondés sur une seule maladie ou sur un seul mode de transmission.

La maladie aléoutienne du vison, l'entérite virale du vison, la maladie de Carré (« distemper ») et la pneumonie hémorragique (causée par Pseudomonas) sont les maladies les plus communes et les plus graves que les éleveurs de visons canadiens devraient prendre en considération lorsqu'ils élaborent un programme de biosécurité.

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